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Mardi 30 octobre 2012 2 30 /10 /Oct /2012 08:00

work-life-homewords.jpg En ce moment, j'ai des envies d'ailleurs professionnels.

 

Ca me plait toujours autant de bosser à la maison mais j'apprécie mes rares déplacements professionnels même si c'est une galère de trouver quelqu'un pour garder ma fille.

Je les apprécie d'autant plus que je n'ai pas eu à subir une reprise de travail non désirée. Je suis prête à me séparer de ma petite chrono-lacto-phage.

Samedi 20 octobre, j'ai quitté la maison à 10h00 et j'ai pris la route pour Paris. J'ai passé une journée en observation, en immersion dans un milieu que je côtoyais avant en tant que consommatrice. Et j'ai adoré.

J'ai passé quasiment toute la journée debout, j'avais la plante des pieds en feu à la fin de la journée. Ca m'a rappelée la période où, étudiante, j'ai bossé en tant que vendeuse chez Du Pareil Au Même. Jeune maman d'un bébé, on m'avait confié le rayon bébé et en très peu de temps, j'ai gravi les échelons. J'ai abandonné les cours à la fac et repris par correspondance pour travailler à plein temps. C'était dur parfois, mais j'étais dans mon élément. Je voyais du monde, je conseillais, je papotais avec des clientes régulières. Je manageais sans trop manager une petite équipe en relai avec ma responsable.

 

A l'époque, j'ai laissé tomber pour deux raisons : 1/ je travaillais en centre commercial et j'avais deux nocturnes par semaine, impossible avec un bébé (pas de place en boutique de rue à l'époque) - 2/ mon père, ma famille étaient unanimes "tu ne vas tout de même pas abandonner ton droit pour être vendeuse ?"

Comme j'ai regretté mon choix ces dernières années ! D'assistante, à clerc de notaire en passant par la gestion de patrimoine, je n'ai jamais trouvé mon truc. Dans certains milieux, j'étais "trop" et dans d'autres je n'étais "pas assez".

En continuant dans la vente, j'aurais eu un petit salaire, mais peut-être que j'aurais pris mon pied professionnellement plus souvent...

Gros regret donc, d'avoir quitté le monde des fringues d'enfants et de la puériculture...

 

Ce fameux samedi donc, j'ai fait un bond de quelques années en arrière. J'ai kiffé comme disent les jeunes. Je crois que finalement, j'ai peut-être besoin de ça. D'un tout petit boulot à l'extérieur. Tout petit, parce qu'il est hors de question d'abandonner mon bébé, ma toute petite auto-entreprise (déjà que mon statut va sauter, ou être modifié...) Ce n'est pas à l'ordre du jour tout de suite évidemment. Mais ça me plairait de bouger un peu plus, d'avoir un petit temps partiel pour m'aérer l'esprit.

Je ne veux pas retourner dans un bureau, je sais que l'ambiance n'est pas faite pour moi. Je ne veux plus de grosses structures, de dizaines de collègues...

 

C'est pas gagné. Il faut trouver déjà. Ensuite trouver un mode de garde modulable : la halte-garderie ne m'octroie que trois heures par semaine, la crèche familiale m'impose 5 jours par semaine, idem pour la crèche parentale. Et laisser la petite toute la semaine, je n'en ai pas envie. Je creuse donc l'idée de trouver une assistante maternelle pour une, deux ou trois journées dans la semaine, pas forcément complètes, ce qui complique les choses.

En grande optimiste, je crois encore qu'il m'est possible de trouver l'équilibre parfait entre ma vie professionnelle et ma vie de famille.

 

Mais c'est pas encore gagné.

Publié dans : Humeurs pro
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