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Vendredi 8 octobre 2010 5 08 /10 /Oct /2010 08:00

 

the-end.jpgLa fête fut merveilleuse, arrosée (mais pas trop), très très émouvante. Comme nous le souhaitions, nos cultures aussi se sont mariées en une joyeuse polygamie : l'Ile de France a flirté avec la Guadeloupe, qui elle, s'est frottée langoureusement à la Normandie... Très colorée comme partouze, j'te l'dis !

 

Nos deux témoins-coach ont assuré, jamais nous n'avons eu besoin d'aller faire un tour en cuisine ou sur le territoire du Dj, sauf pour trinquer et dire bonjour.

Mariée de Juin et Didou, vous ne me lisez pas, mais je vous dis encore merci de nous avoir permis de VIVRE cette journée et en profiter au maximum.

 

On s'est fendu d'un discours mon mari et moi et pour la première fois de ma vie, j'ai fait court ! Monsieur Nanou a annoncé l'arrivée prochaine du Petit Pois, saluée d'un tonnerre d'applaudissements !

 

Nous avons eu notre diaporama - très étonnant - où tout le monde a découvert les pattes d'eph de mon père, mes tresses perlées de couleur, le bébé joufflu qu'était mon mari...

On a chanté pour nous sur un air de Yannick Noah revisité "Une Nanette, comme s'il en pleuvait [...] un Nanou, son eldorado".

 

J'ai ouvert le bal avec mon mari, tellement beau, tellement ému. J'ai dansé au bras de mon père, oubliant toutes les tensions. J'ai ri et dansé jusqu'à la fin... parfois interrompu par mon mari : "Ne saute pas, pense au petit !".

Je n'ai pas bu (à peine deux demi-coupettes espacées de 4 heures !) et pourtant quelle cuite ! Une p*** de cuite d'émotions...

 

J'ai passé ma nuit de noces (6h30 - 9h30, réveillée par une faim tenace), à l'hôtel, dans les bras de mon mari. J'ai maudit toute la nuit ces foutues épingles, mais comme j'étais bien, mariée et dans "mon creux" ! On a dormi, hein, on était crevé !

 

J'avais juste oublié les lendemains de cuite. Ça m'a fait pareil, sans la migraine et l'envie de vomir.

 

Le lendemain, on a mangé les restes et fini de ranger la salle.

 

Les nappes ont fini à la poubelle avec les chemins de table. La vaisselle a été rangée, les tables pliées. La fée du ménage est passée...

 

La famille de Nîmes nous a dit au revoir. Les amis sont partis. La salle était vide. Voilàààààààà, c'est fini...

Je te fais pas un dessin, pour moi, c'était le déluge total. Impossible de dire au revoir sans fondre en larmes. La fatigue, les hormones et une grosse nostalgie. Un wedding blues dans toute sa splendeur : dépression post-marium !Il était génial ce mariage, avec des couacs d'une totale perfection et puis... un bébé arrivera au printemps si tout va bien, mais le mariage, c'est fini.

Cette année passée a économiser, à créer des objets de mes mains, à servir des moules-frites, à préparer les cérémonies, tout ça c'est fini.

 

Je retiendrai une phrase d'une invitée, femme d'un des plus anciens collègues de Monsieur Nanou, septuagénaire et tellement belle à mon mariage :

 

"Quand parfois ça ira mal, parce que ça peut aller très mal parfois, souvenez-vous de cette journée mes enfants."

 

Toute notre vie, on s'en souviendra. Notre route est encore longue, le meilleur est à venir.

Publié dans : En avant la meringue !
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